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Beaucoup se sont lancés avec nous dans ce projet de lecture un peu fou, et ont aimé BIBLIA.
Le croyant doit annoncer cette Parole qui fait vivre.
À la suite de BIBLIA nous avons conçu une nouvelle formule
À partir d’un thème, les textes de la Bible sont commentés avec simplicité et pédagogie.
Vous y retrouvez le même esprit et la même qualité éditoriale, mais avec une périodicité plus espacée, et un contenu plus léger. La priorité est donnée à l’approfondissement, à la pédagogie et à la transmission, plus qu’à l’accumulation de connaissances.
Cette nouvelle formule intéressera les jeunes générations, et tous ceux qui ont à cœur de faire fructifier ce qu’ils ont découvert dans l’Ecriture.
6N° / an + 2 hors-séries / guides – 39€ ou 9€ par trimestre.
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Nous avons lu ensemble toute la Bible, mais nous avons considéré qu’il fallait aussi donner à lire les Pères apostoliques, les tout premiers après les Apôtres et les Évangélistes. Pourquoi ? Réponse dans ce numéro, commenté avec brio par le père Dominique Bertrand.
Et pour clore avec humour notre parcours, Biblia publie la traduction inédite d’une fantaisie mérovingienne qui met en scène quantité de personnages de la Bible, assemblés pour un banquet, le Banquet du roi Joël.
D’une conception tout à fait nouvelle, la prochaine formule de Biblia publiera en février son premier numéro consacré, à l’occasion du carême, aux tentations de Jésus dans l’évangile de Matthieu.
Il vous manque un numéro ? Tous les Biblia sont disponibles sur ce site.
Si vous n’avez pas accès à une librairie religieuse, vous pouvez aussi adresser votre commande à la librairie du Cerf, 29, boulevard de La Tour-Maubourg, 75340 Paris Cedex 07.
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Les rapports entre Jérémie et les rois de Juda qui se succèdent rapidement sont, d’une façon générale, assez tendus. En témoignent en particulier les chapitres 21 et 22 où sont mentionnés Sédécias (Jr 21, 1-10), Joachaz (appelé aussi Shallum ; Jr 22, 10-12), Joiaqim (Jr 22, 13-19) et enfin Joiakîn (appelé aussi Konias ; Jr 22, 24-30), entrecoupés d’appels lancés à la famille royale pour qu’elle fasse la justice (Jr 21, 12a ; Jr 22, 3-4) et n’abandonne pas l’Alliance (Jr 22, 9a). Au chapitre 23, le prophète annonce que Dieu lui-même viendra remplacer ces rois indignes pour être le bon pasteur de son peuple (Jr 23, 1-6).
Joiaqim. Voilà bien un roi qui concentre en lui la perversion dénoncée et même la pousse au paroxysme ! Il construit son palais au mépris de la justice et du droit, ne paie pas le salaire des ouvriers, construit son règne sur la violence (contrairement à son père Josias), ne pense qu’à son propre profit, s’en prend aux innocents et agit avec sauvagerie (Jr 21, 11 ; Jr 22, 13-19). Comment le Seigneur pourrait-il laisser faire plus longtemps ? Son action, en effet, répond directement à l’agir du roi et du peuple (Jr 21, 14 ; voir Jr 22, 4b.5-7). Ainsi, peut-il punir ou renoncer au châtiment prévu (voir Jr 26, 19). C’est probablement pour tout le mal que ce roi a fait, entraînant le peuple à sa suite, que son fils ne régnera pas, comme le laisse entendre le début du chapitre 37. L’oracle que reçoit ce dernier est très dur : quand bien même se montrerait-il fidèle, il sera livré à Nabuchodonosor, ainsi que sa mère (Jr 22, 24-30). Faut-il lire dans cette menace un signe que la perversion du peuple est arrivée à son comble et que le roi, seul, ne peut plus rien faire ? Ou est-ce la conséquence de la punition annoncée à son père ? Ainsi, la branche de Joiaqim, marquée par la perversion, serait écartée au profit de Sédécias qui pourrait renouer avec la manière d’agir de Josias, le roi bon et juste (Jr 22, 15-16). Quoi qu’il en soit, ce roi ne changera guère les choses, et l’on comprend bien que, à cause de ces paroles très dures, Jérémie vive des rapports extrêmement conflictuels avec les rois de Juda, comme le montre la suite du livre (Jr 32, 3 ; Jr 36, 21-26 ; Jr 37 - 38).
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